Our selection of key lots : Vehicles

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Key lots this week. See also, key lots for the following weeks

Dino 246 gt -
Châssis n° : 00916.
En 1965 lors du Salon de Paris, n°216
Dino 246 gt -
Châssis n° : 00916.
En 1965 lors du Salon de Paris,
Dino 246 gt -
Châssis n° : 00916.
En 1965 lors du Salon de Paris,
Dino 246 gt -
Châssis n° : 00916.
En 1965 lors du Salon de Paris,

Dino 246 gt - Châssis n° : 00916. En 1965 lors du Salon de Paris, Sergio Pininfarina a présenté la Dino 206 Berlinetta Speciale, avant-projet de la future Dino 206 GT. Il faudra attendre 1967 pour voir apparaître la version définitive de cette nouvelle voiture. Elle tient son nom du fils d’Enzo Ferrari qui avait développé ce nouveau moteur V6 à quatre arbres à cames. A partir de 1969, une nouvelle version de la Dino GT a été disponible : la 246 GT. Son moteur est passé de 1.987 cc à 2.419 cc par modification de la course et de l’alésage. Le bloc moteur n’a plus été réalisé en alliage léger mais en fonte. La Dino que nous présentons a été construite en 1970 et fait donc partie de la première série dite « L ». Elle est facilement reconnaissable à ses roues à fixation centrale dont elle a hérité de la 206 GT. D’après les informations en notre possession, le châssis « 00916 » aurait été livré neuf le 7 Juillet 1970 à son premier propriétaire, un certain Claudio Macchiavelli de Santa Margherita Ligure en Italie. Elle a été acquise par son dernier propriétaire, un Italien, le 23 Mars 1981. Bien que nous n’en ayons pas la confirmation, il pourrait être envisageable que cette automobile n’ait connu que deux propriétaires. De couleur rouge avec intérieur noir, cette magnifique Dino se présente dans un excellent état tant du point de vue esthétique que mécanique, une révision générale ayant été faite dans le cadre de la vente. Papiers Italiens

Voitures de sport et de collection By : MARC LABARBE
Dimanche 23 novembre at 14h30 at TOULOUSE : AUTOMOBILES ET AUTOMOBILIA
 
Aston Martin MkII 4 seaters - 1934 -
Châssis n°: I4/466/L - 
Moteur n°223
Aston Martin MkII 4 seaters - 1934 -
Châssis n°: I4/466/L - 
Moteur
Aston Martin MkII 4 seaters - 1934 -
Châssis n°: I4/466/L - 
Moteur
Aston Martin MkII 4 seaters - 1934 -
Châssis n°: I4/466/L - 
Moteur

Aston Martin MkII 4 seaters - 1934 - Châssis n°: I4/466/L - Moteur n°: I4/466/L - Fabriquée par Robert Bamford et Lionel Martin, la première Aston-Martin a rapidement acquis une réputation de haute performance et de prouesses sportives dans les années qui ont suivi la Première Guerre Mondiale. Malheureusement, la mauvaise gestion de la société, qui était principalement axée sur le sport automobile, avec des dépenses faramineuses en publicité, a écarté l’entreprise de sa mission première, à savoir : la production de voitures destinées à être vendues. Ainsi, en 1929, seulement une cinquantaine de voitures a été vendue ; à cette époque, la société a connu le premier changement d’une longue série de propriétaires. Relancée en 1926, par Bert Bertelli Auguste et William Renwick, la nouvelle société Aston Martin Motors Ltd a présenté ses premiers modèles lors du Salon Automobile de Londres en 1927. Comme ses prédécesseurs, Bert Bertelli avait compris que la réussite de la compétition automobile Aston Martin avait une répercussion sur les ventes. Il a donc décidé la construction de deux voitures d’usine pour la saison 1928. Basées sur la voiture de route de 1.500 cc, ces deux automobiles bénéficiaient d’un graissage par carter sec, une spécificité reprise sur « l’International » lancée en 1929. Disponible en châssis court et long, « l’International » a été fabriquée de 1929 à 1932 et principalement habillée de carrosseries créées par le frère d'Auguste, Enrico Harry Bertelli. L’appellation « Le Mans » a été donnée pour la première fois à la version compétition de « l’International » suite à sa victoire de classe et à la 5ème place au Mans en 1931. Cette fierté était légitime puisque deux « International » ont terminé aux 5ème et 7ème places de l’édition de 1932, et ont reçu la Coupe Rudge-Whitworth. Le début des années 30 a marqué une période de récession économique entraînant une baisse des ventes de voitures de luxe. Les dirigeants d’Aston Martin ont donc dû revoir leurs ambitions en repensant le châssis de « l’International » afin de réduire les coûts. Une boîte de vitesses Laycock a été adoptée. Cette nouvelle voiture résultait du châssis redessiné et des modifications apportées à l’ancien modèle. Cependant la carrosserie était restée la même et ce nouveau modèle était commercialisé comme la « Nouvelle International ». Cette « International série 2 » ne sera pas vendue longtemps, elle disparaîtra du catalogue tout comme le modèle « Le Mans » à la fin de l’année 1932. Lancée en 1934, la Mark II arborait un nouveau châssis plus solide et un moteur révisé avec un vilebrequin contrebalancé. Ce nouveau modèle était disponible en châssis court et en châssis long. La voiture de notre vente, châssis I4/466/L, a été immatriculée pour la première fois le 4 Novembre 1934 sous le numéro AKB 193, comme nous le confirme le Certificat d’Origine édité par Aston Martin. D’après le Logbook et la feuille de maintenance de l’usine en notre possession, cette Aston Martin a connu au moins 6 propriétaires. Le plus vieux certificat d’immatriculation Français, dont nous avons connaissance, remonte au 26 Novembre 1991, date à laquelle cette Aston Martin était immatriculée 609 JRL 75. En 1992, elle est devenue la propriété de Monsieur Mocquard. Elle a été immatriculée le 26 Mars 1992 8674 NN 94. Elle a été entretenue par le Garage Lamy de Villejuif, spécialisé en Aston Martin, comme en atteste un dossier très important de factures. Le Garage Cecil Car en a fait l’acquisition en 1996 avant de la revendre à Monsieur Guire qui l’a immatriculée le 16/7/2007 sous le numéro 42 QYT 75. C’est en Août 2013 que le vendeur fait l’acquisition de cette MkII. La voiture était alors presque totalement démontée et une restauration s’imposait. Une grande partie des travaux ont été réalisés par son nouveau propriétaire mais des investissements très importants étaient à prévoir du point de vue de la mécanique. En effet, le moteur donnait des signes de faiblesse et c’est donc vers le spécialiste international des Aston Martin que le vendeur s’est tourné afin de trouver les pièces nécessaires. Ecurie Bertelli a donc fourni le bloc moteur, le vilebrequin, les bielles, les pistons et l’arbre à cames nécessaires au remontage du moteur ainsi que les pièces périphériques. Au total, c’est plus de 27.000 euros qui ont été réglés pour les pièces moteur et autres travaux d’assemblage et usinage. La peinture a été refaite et les pneus changés. Aujourd’hui, cette Aston Martin se présente dans un magnifique état et fonctionne à merveille. C’est une auto rare, seulement 117 Aston Martin MkII ont été produites dont 61 en châssis long. La voiture est vendue avec un important dossier de factures, un certificat d’origine délivré par Aston Martin, l’ancien logbook et un ensemble de documents divers. Carte grise Française

Voitures de sport et de collection By : MARC LABARBE
Dimanche 23 novembre at 14h30 at TOULOUSE : AUTOMOBILES ET AUTOMOBILIA
 
 Stanley Model H-3 Gentleman's Speedy Roadster - 1906 -
Châssis n°224
 Stanley Model H-3 Gentleman's Speedy Roadster - 1906 -
Châssis
 Stanley Model H-3 Gentleman's Speedy Roadster - 1906 -
Châssis
 Stanley Model H-3 Gentleman's Speedy Roadster - 1906 -
Châssis

Stanley Model H-3 Gentleman's Speedy Roadster - 1906 - Châssis no. 1531- Les frères jumeaux, Francis E. Stanley (1849–1918) et Freelan O. Stanley (1849–1940), après avoir vendu leur entreprise, spécialisée dans la fabrication de plaques à Eastman Kodak, ont décidé de se lancer dans la fabrication d’automobiles. Ils ont produit leur première voiture en 1897. C’est entre 1898 et 1899, que 200 voitures sont sorties de leur atelier. Aucun autre constructeur automobile n’a atteint ce volume de production à l’époque. En 1899, afin de convaincre les éventuels clients encore dubitatifs, Freelan Stanley a réussi, à bord d’une de ses automobiles et accompagné de sa femme Flora, à gravir le plus haut sommet du nord-est des États-Unis : le « Mont Washington » dans le New Hampshire. L’ascension, longue de 12 km, a duré plus de deux heures. En 1902, les frères Stanley ont cédé les droits de fabrication de leurs automobiles à « Locomobile » avant de créer leur propre société : la Stanley Motor Carriage Company, une entreprise florissante qui a produit près de 11.000 voitures jusqu’en 1924, date à laquelle Stanley Motor Carriage Company a fermé définitivement ses portes. La concurrence du moteur à « combustion interne », comme l’appelaient les frères Stanley, a rendu le moteur à vapeur obsolète. La voiture de notre vente, un modèle H3 de 20cv, carrossé en « Gentleman’s Speedy Roadster », a une histoire très particulière. En 1906, un mineur vivant à Bozeman dans le Montana a acheté directement auprès de l’usine Stanley cette H3 « Gentleman's Speedy Roadster ». Peu de temps après la livraison de la voiture, son propriétaire est décédé. La voiture a donc été laissée en héritage à ses deux fils. Aucun des deux n’a souhaité que l’autre ne devienne l’entier propriétaire de la voiture, ils ont donc décidé de la démonter et de stocker chaque moitié de la voiture dans des caisses. Chacun pensait qu’au décès de l’autre, il récupèrerait la moitié de la voiture et pourrait ainsi réassembler la Stanley. Mais les choses se sont passées tout autrement car les deux frères sont décédés seulement à quelques jours d’intervalle. Les caisses contenant la voiture ont été retrouvées par un collectionneur Américain qui a remonté la voiture dans sa configuration d’origine. D’après le Registre Stanley, le châssis 1531 appartenait à Lloyd Harkin, en 1954, avant d’être cédée à Leslie Halvorsen. En 1960, le collectionneur Leo Damge en est devenu propriétaire. Il a inscrit sa voiture au rassemblement national du AACA (Antique Automobile Club of America) en Juin 1962 et a remporté le premier prix Junior. Un certificat ainsi qu’une plaque lui ont été remis. Au milieu des années 60, la Stanley a été vendue au collectionneur Hollandais Max Lips par l’intermédiaire de Gordon Rosekilly. La voiture a ensuite été vendue probablement directement à un collectionneur Allemand du nom de Bernd Füsting vivant à Berlin. C’est un marchand Français qui en a fait l’acquisition en 2000 avant de la céder à son dernier propriétaire. La voiture de notre vente se présente dans un excellent état général, une remise en route sera néanmoins à prévoir. Elle est vendue avec tous ses documents (title Américain, documents de douane) ainsi qu’un très gros dossier d’articles de presse et autres correspondances la concernant. Documents Américains

Voitures de sport et de collection By : MARC LABARBE
Dimanche 23 novembre at 14h30 at TOULOUSE : AUTOMOBILES ET AUTOMOBILIA